Changer l’emplacement de mysql.sock avec MAMP

Si comme moi vous utilisez le serveur MySQL fourni avec MAMP pour d’autres usages que le développement PHP, par exemple comme gestionnaire de base de données pendant la création d’applications Django ou Ruby on Rails, il peut être utile de changer l’emplacement de son socket UNIX vers un emplacement plus commun, qui sera trouvé automatiquement par ces applications. Par exemple /tmp/mysql.sock.

Pour ce faire il va nous falloir modifier les script de lancement et d’arrêt de MySQL. Rendons nous dans le dossier bin de MAMP :
cd /Applications/MAMP/bin

Et sauvegardons les scripts dans leur version actuelle :
cp startMysql.sh startMysql.old.sh
cp stopMysql.sg stopMysql.old.sh

Éditons maintenant ces deux fichiers avec notre éditeur de texte préféré (pour ma part ça donnera vim startMysql.sh stopMysql.sh) et remplaçons les occurrences de /Applications/MAMP/tmp/mysql/mysql.sock par /tmp/mysql.sock. Sauvegardez ces deux fichiers puis relancez MAMP.

Vos applications extérieures à MAMP seront désormais à même de se connecter au serveur MySQL via socket UNIX sans configuration particulière… en revanche impossible de se connecter au serveur via PHP. Effectivement, il nous faut également mettre à jour la configuration de PHP.

Éditons le fichier /Applications/MAMP/conf/php5/php.ini (ou /Applications/MAMP/conf/php4/php.ini si vous utilisez encore PHP 4) et remplaçons la ligne mysql.default_socket = /Applications/MAMP/tmp/mysql/mysql.sock par mysql.default_socket = /tmp/mysql.sock.

Redémarrez à nouveau MAMP et tout devrait fonctionner correctement !

Monter une partition Linux sous Mac OS X

Ou plus précisément une partition de type ext2/3, le système de fichier le plus populaire sous GNU/Linux, utilisé par défaut sur Ubuntu.

Mac OS X n’inclut pas de pilote pour monter les partitions ext2, heureusement un projet libre comble ce manque : ext2fsx. Récupérer la version ext2fsx_dev sur le site du projet, la seule supportant l’architecture x86 (tous les Mac depuis le passage aux processeurs Intel). Un simple double clic sur le fichier .dmg et un redémarrage de l’ordinateur suffira à l’activation du pilote.

Gestionnaire ExtFS

Vous pouvez désormais monter vos partitions formatés en ext2, 3 ou 4 via la commande mount ou depuis un sympathique petit utilitaire nommé Gestionnaire ExtFS que l’on trouve dans le menu Autre des Préférences Système.

Faire fonctionner Google Notifier pour Mac en mode sécurisé

Peut-être utilisez-vous Google Notifier pour OS X ? Cet un utilitaire permet d’avertir en temps réel lors de la réception d’un messages sur Gmail, de rappeler les rendez-vous Calendar et d’intégrer ces services au système d’Apple.

Le problème, c’est que par défaut il fait transiter vos identifiants en clair sur le réseau. Si vous vous connectez à un réseau sans fil partagé tel que le réseau Wi-Fi de votre université ou d’une gare, c’est le vol de compte assuré.

Heureusement, une option cachée permet de forcer l’utilisation d’une connexion sécurisée via HTTPS, pour l’activer déployer le menu déroulant en cliquant sur l’icône de Google Notifier, appuyez simultanément sur commande (Pomme) et option (alt) puis sélectionnez l’entrée Preferences....

Dans la fenêtre qui apparait entrez SecureAlways pour Key et 1 pour Value.

Cliquez sur Set pour valider et fermez la fenêtre. C’est fait !

Que vous utilisiez un Mac ou non, c’est toujours une bonne idée de vous connecter à Gmail via https://gmail.com afin de ne pas vous faire voler vos mots de passe. Pour éviter les dangereux oublis il existe une option intitulée Toujours utiliser le protocole https activable depuis les paramètres de l’application web.

Astuce originalement trouvée par Highplace.

Changer le message d’accueil de votre terminal

Lorsque vous lancez un shell sous votre Unix préféré (que ce soit GNU/Linux ou un BSD ou OS X), un petit texte est affiché avant le prompt, c’est le MOTD (Message Of The Day). Ils sont souvent austère, comme c’est le cas sur les serveurs d’hébergement Gandi :

[---------------------------------------]
  Gandi - Welcome to your new OS image.
[---------------------------------------]

Pour le changer pour quelque chose de plus joyeux il suffit de modifier le fichier /etc/motd en tant que root !

Petite astuce, vous pouvez utiliser un FIGlet-like pour créer un logo en art ASCII !

Mon installation audio

Sur ce blog, je parle beaucoup d’informatique et un peu de musique. Quand je travail, comme quand je ne travail pas, j’aime bien avoir du bon son dans les oreilles !

Le casque

C’est mon acquisition la plus récente et j’en suis très content. Mon JVC HA-S350 m’accompagne partout, au travail (en open space relativement bruyant), dans le métro et même pour aller courir. Léger, robuste, très bon son et prix raisonnable, que demander de plus :) Bien sur il est noir !

Oui, c'est mon casque !

Le baladeur

Très content de mon iPod shuffle de première génération (de forme rectangulaire et de couleur blanche) à l’autonomie démente et au son quasi parfait que j’ai maleuhreusement brisé. J’ai profité il y’a deux ans d’une offre qui m’a permis d’obtenir gratuitement un iPod nano avec mon Macbook. Plus design et disposant d’un écran, c’est mon compagnon de tous les instants. Le son est très bon et l’autonomie plus que correcte. Il dispose de fonctionnalitées avancées tel que le stockage et l’affichage de photos ou la gestion du carnet d’adresse, fonctionnalitées que j’avoue ne jamais avoir utilisé :P
Seul regret, contrairement à mon ancien iPod shuffle, le nano nécessite un câble pour être rechargé via le port USB d’un ordinateur, plutôt encombrant et gênant à transporter.

Les enceintes

Question enceintes, je reste fidèle à mon kit Altec Lansing comprenant deux petits sattelites à la puissance exceptionnelle et un efficace caisson basse. Elles commencent à dater mais restituent toujours le son de manière très fidèle et disposent d’un volume suffisant pour se faire entendre même lors d’une soirée bruyante.

Les lecteurs

J’utilise en fait trois lecteurs :

Tous les trois ont une interface similaire, un bon support de l’iPod et un son plus que correct. Ils permettent de facilement retrouver les morceaux que l’on souhaite écouter, gèrent les playlists, affichent les couvertures des albums et sont supportés par Last.fm. A noter que iTunes contrairement aux deux autres n’est pas un logiciel libre.

Rhythmbox

Même si je n’ai aucune fascination particulière pour cette marque j’avoue utiliser beaucoup de produits Apple et en être très satisfait que ce soit au niveau du son, de la fiabilité ou du design. J’essaie de trouver des produits à bon rapport qualité prix qui font plaisir à mes oreilles, et c’est le cas pour tous ceux cités ici :)

Développement pour Android sur Mac OS X

Cet article est le premier d’une série consacrée au développement d’applications sur la nouvelle plate-forme pour téléphones mobiles crée par Google : Android.

Google Android

Les deux premiers billets seront très accessibles, voir simplistes. Celui-ci détaillera la procédure d’installation de l’environnement de développement (sur Mac OS X mais elle est très similaire sur Linux et Windows). Dans le prochain nous réaliserons le traditionnel « Hello Word » et nous présenterons les bases de la conception d’interface graphiques avec Android.

Nous passerons ensuite aux choses sérieuses avec la réalisation d’un lecteur de flux RSS en deux articles. D’abord l’utilisation de la base de donnée intégrée à Android (SQLite) puis la réalisation de l’interface graphique et la gestion des évènements (incluant formulaires, liste déroulantes et visualisation de pages internet).

Capture d’écran du lecteur de flux RSS

Présentation

Android est une plate-forme libre (principalement sous licence GPL v2 et Apache) qui contient un système d’exploitation basé sur Linux, une interface graphique, quelques applications et un kit de développement (SDK). Elle est promu par l’Open Handset Alliance, un consortium de compagnies du secteur du téléphone mobile dont sont membres LG, Motorola, Samsung, T-Mobile, Telefónica, Intel ou encore Texas Instruments. Les avantages mis-en-avant de la prochaine plate-forme maîtresse du secteurs sont:

Android utilise Java comme langage pour ses applications. Il utilise la machine virtuelle Dalvik, elle exécute des fichiers d’extension .DEX et permet une séparation entre les processus. Chaque application Android à son propre processus, il est donc possible de terminer une application sans devoir relancer le système entier.

L’installation du kit de développement sous Mac OS X

Pas de panique, Google à bien fait les choses. Nous aurons besoin de deux éléments pour être opérationnels, le SDK en lui même et un plugin pour Eclipse.

Le SDK

Récupérez le SDK version Mac OS X sur la page dédiée du site d’Android. Décompressez le ensuite dans le répertoire de votre choix (pour ma part ça sera dans ~/). Le plus gros est fait ! Nous allons juste ajouter le dossier tools/ du SDK à notre PATH afin de pouvoir lancer facilement les utilitaires de la plate-forme depuis un terminal. Ouvrez ou créez le fichier ~/.bash_profile et ajoutez-y :
export PATH=${PATH}:<répertoire_de_votre_sdk>/tools
Vous remplacerez <répertoire_de_votre_sdk> par par le chemin du dossier que vous avez extrait.

Accueil de l’émulateur

Vous pouvez désormais lancer l’émulateur en double-cliquant sur emulator dans le répertoire tools/ ou simplement en tapant emulator dans le terminal (Applications -> Utilitaires -> Terminal).

Le plugin Eclipse

Plugin Android pour Eclipse

Android est conçu pour qu’on y développe des applications avec l’IDE Eclipse d’IBM. Si ce n’est pas encore fait, téléchargez et installez-le. La version intitulée Eclipse IDE for Java Developers convient parfaitement.
Installons maintenant le plugin Android :

Lancez Eclipse et sélectionnez Help -> Software Updates -> Find and Install….
Dans la boîte de dialogue qui apparaît choisissez Search for new features to install puis appuyez sur Next.
Choisissez New Remote Site.
Dans la boîte qui s’affiche entrez Android Plugin comme nom et comme URL:
https://dl-ssl.google.com/android/eclipse/
Cliquez sur OK.
Le plugin doit apparaitre dans la liste, cliquez sur Finish.
Dans la boîte qui apparait cochez Android Plugin -> Developer Tools.

Cliquez sur Next.
Après avoir lu la license cliquez sur Accept puis sur Next, Finish et Install All.
Relancez maintenant Eclipse.

Il faut désormais configurer les préférences.Choisissez Eclipse -> Preferences puis Android.
Cliquez sur Browse… dans l’écran principal et indiquez le chemin de votre SDK.
Cliquez sur Apply puis sur OK.

Vous voici paré pour développer des applications Android depuis Mac OS X. La suite au prochaine épisode !

Note : Article librement inspiré et en parti du tutoriel officiel.