Elf Hostel où le référencement viral efficace
Cet été je me suis dans une auberge de jeunesse de Prague dénommée Elf Hostel dont la stratégie marketing est assez remarquable.
L’hôtel dispose d’un site au design d’un autre âge mais disponible dans de nombreuses langues. Sur ce site il est possible de réserver chambres et lits en ligne et de consulter quelques chaleureux reportages photos et vidéos. On y retrouve également les informations détaillées d’accès au lieu. Bref du très classique pour un hôtel, sans fioritures, juste ce qu’il faut.
Le réferencement naturel du site semble avoir était un peu travaillé (balises meta, titres des pages, …), sans grand succès apparent.

La ou leur démarche devient intéressante, c’est que l’équipe de l’hôtel a mis en place une page Facebook régulièrement mise à jour. A la fin de leur séjour, les clients sont invités à en devenir fan. L’appât : 5% de réduction lors des séjours suivants !
Grâce à ce petit stratagème environ 700 personnes sont « fans » de l’hôtel sur Facebook et les éléments publiés dans le mini-feed sont repris sur de nombreux profils via les commentaires et la fonction « j’aime ça ». Le marketing viral tourne à plein régime, les amis des anciens clients entendent parler en bien de l’hôtel, en découvrent l’ambiance rock’n'roll par ce biais et réservent plutôt la qu’ailleurs.
Encore mieux, ils encouragent les gens à écrire des revues sur les sites dédiés à ça, et la c’est plus de 200 avis qui ont étés rédigés. Les avis des consommateurs comptant pour une part importante dans le classement des résultats sur Google Maps, l’hôtel grimpe en seconde position sur ce dernier… Ces résultats géolocalisés sont repris sous forme de widget en tête de l’index principal de Google. Voilà notre hôtel deuxième sur Google.com avec la requete « Hostel Prague » !
Grâce à cette stratégie, sommes toutes simple à mettre en place, l’hôtel, profite d’une visibilité énorme. Même si la bière de 50cl vendue moins de 1€ et l’ambiance sympa doivent également y être pour quelque chose, il est bondé, et l’écrasante majorité des réservations proviennent du net.
Feedburner: Switching to Google account with MyBrand enabled
Since I’ve migrated my FeedBurner account to Google I encounter a lot of problems, especially with the MyBrand service. MyBrand is a service allowing to use custom domain names with FeedBurner. Instead of something like http://feeds.feedburner.com/lapin-blanc, your feed address become http://feeds.lapin-blanc.net/lapin-blanc. I’ve already explained why it’s better !
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My subdomain for feeds was rss.lapin-blanc.net. There is no way to get this subdomain working since I’ve switched to Google accounts. I’ve followed the Tim Heuer’s tutorial but the message The domain « rss.lapin-blanc.net » you specified is already in use.
is still displayed when I try to recreate my main custom URL in the MyBrand settings page. I’ve just managed to get my « backup » domain called feeds.lapin-blanc.net working.
So I’ve created this quick-and-dirty hack:
- Set a working MyBrand domain. For me:
feeds.lapin-blanc.net. - Point the DNS entry of your primary feeds domain on your web server. For me me: replace
rss 10800 IN CNAME <my-login>.feedproxy.ghs.google.com.byrss 10800 IN CNAME www. - Create a virtual host on your web server to redirect permanently the old addresses to the new one. For me (using Debian GNU/Linux):
Create a file called/etc/apache2/sites-available/rss.lapin-blanc.netcontaining:<VirtualHost *> ServerName rss.lapin-blanc.net RewriteEngine On RewriteRule ^(.*) http://feeds.lapin-blanc.net$1 [L,R=301] </VirtualHost>Next type in a shell
a2ensite rss.lapin-blanc.net && /etc/init.d/apache2 reload. - Change all occurrences of your old feeds URL to the new in your site to reduce the number of HTTP requests.
Your burned feed must work without losing readers. This a temporary solution, and I think that the only useful long term solution is to go away from FeedBurner…
Interconnectez blog, Twitter et Facebook pour démultiplier votre audience
Avant l’apparition des services de microblogging et des plateformes de réseautage social le canal de publication principal du blogueur était son blog (logique
). Désormais nos écrits sont dispersés et notre audimat fragmenté. Messages courts à caractères professionnels sur Twitter, notices à l’intention de la totalité de notre graphe social sur Facebook ; articles détaillés, plus soignés et poussés sur notre blog. N’oublions pas non plus nos notes et favoris sur del.icio.us (je suis old shcool), nos photos sur Flickr, nos chansons préférées sur Last.fm, et les innombrables autres services web sur lesquels nous sévissons !
Afin d’accroître notre audimat sur tous ces différents supports, tous nos lecteurs doivent être notifiés de la publication de l’une de nos créations numériques, quelque soit le canal au(x)quel(s) ils sont abonnés. Voici quelques astuces qui vont nous permettre de relier ces différents supports entre eux.
Agrégation sociale avec Friendfeed
Le bien connu FriendFeed est un agrégateur social créé par quelques anciens employés de Google. Très bien réalisé, cette application en ligne permet de rapatrier en un unique endroit les activités que vous réalisez un peu partout sur le web. Une multitude de services sont supportés (dont les blockbusters que sont FaceBook et Twitter), il est aussi possible d’importer un simple flux RSS (pour notre blog par exemple
). FriendFeed permet également de s’abonner aux fils d’autres personnes et de commenter leurs activités.
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« Très bien » me direz-vous, mais tout ce que l’on fait la c’est disperser un peu plus l’information (les commentaires sont sur FriendFeed, non pas sur le service concerné). C’est vrai, mais nous allons voir que centraliser toute notre activité internet va être bien utile.
Annonce automatique des nouveaux billets sur Twitter
Première opération : annonçons nos la publication d’un nouvel article sur le blog à nos followers Twitter. Pour ce faire nous pouvons utiliser notre compte FriendFeed fraîchement configuré et poster sur Twitter nos nouveaux articles comme bien d’autres notifications en provenance de services tiers !

Mais d’autres solutions s’offrent à nous. Pour plus de finesse voici twitterfeed : un service qui prend en entrée en flux RSS et envoi automatiquement un message sur votre compte Twitter dès qu’une nouvelle entrée y apparait. C’est parfait pour ce que nous voulons faire ! Entrez vos identifiants Twitter et l’adresse du flux RSS de votre blog. Tous nos followers sont désormais prévenu lorsque l’on publie un nouvel article !
Notez que pour vous connecter à ce service il vous faudra disposer d’un OpenID (les possesseurs de comptes Yahoo!, Blogger, AOL ou encore Wordpress.com en ont déjà un).
Les utilisateurs de Wordpress pouront également être intéressés par le plugin Twitter tools.
Rapatriement des tweets sur le blog (et bien plus)
Blog et microblog sont complémentaires. Maintenant que nos followers Twitter connaissent l’existence de nos articles, prévenons nos lecteurs traditionnels (et occasionels) qu’ils peuvent garder le contact via Twitter, et découvrir par la même occasion des informations intéréssantes en temps réel.
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Plusieurs options s’offre à nous pour faire apparaitre quelques-uns de nos status sur notre blog. Twitter propose quelques widgets et il existe des plugins remplissant cet office pour la totalité des moteurs de blogs (en voici un autre pour Wordpress et un pour DotClear). Mais encore une fois FriendFeed va venir à notre rescousse ! Le service fourni de nombreux widgets qui vont nous permettre d’incorporer à notre blog nos tweets ainsi que tout le reste de notre activité publique sur le net (photos Flickr, favoris del.icio.us, …). Pour ma part j’utilise le widget FriendFeed pour Wordpress, plus personalisable et mieux intégré avec mon blog.
Recopier les tweets dans les statuts Facebook
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Les statuts Facebook ne sont pas à négligés ! Grâce à l’audimat plus familier qu’ils touchent, ils génèrent souvent plus d’intérêts et de réactions que ceux publiés sur Twitter, publics mais noyés dans la masse. L’application Facebook fournie par Twitter permet de synchroniser les deux statuts. Une fois encore, FriendFeed peut servir. Une application Facebook répercutant dans nos statuts toute activité aggrégé par le service existe, malheureusement elle souffre d’un problème dans la gestion des encodages qui la rend moins attractive pour nous francophone.
Opération inverse : les statuts Facebook sur Twitter
Pour ceux qui publient plus sur Facebook que sur Twitter, il est possible d’effectuer la synchronisation dans l’autre sens. Rendez-vous sur vos « mini-news » depuis votre profil et sélectionnez « Historique des statuts », une icône d’abonement à un flux RSS apparaît dans votre navigateur. Il vous suffit d’utiliser twitterfeed comme détaillé plus haut avec ce flux RSS afin de publier vos statuts Facebook sur Twitter !
Évitez d’activer la recopie vos statuts Twitter sur Facebook et de vos stauts Facebook sur Twitter… vous créériez une boucle !
Signaler sur Twitter les commentaires laissés sur un blog
Plus difficile à traquer, les commentaires que l’on laisse sur nos blogs favoris ne sont souvent lus que par les visiteurs du dit blog.

C’est la qu’intervient IntenseDebate, cet excellent système de gestion des commentaires tout juste resorti de bêta privé propose tout un tas de fonctionnalités plus pratiques les unes que les autres (notons l’automodération, l’affichage sous forme de fils de discussions et la synchronisation des commentaires entre différents billets liés sur différents blogs) dont une qui l’est plus particulièrement pour cet article : la possibilité de notifier sur notre compte Twitter que nous venons de publier un commentaire sur un blog !
Pour utiliser cette fonctionnalitée il vous suffit d’avoir un compte sur le site… et que le blog sur lequel vous publiez votre prose dispose du dit système de gestion de commentaires.
Les articles du blog sur le profil LinkedIn

Le site de réseautage professionel LinkedIn propose depuis peu la possibilité d’ajouter des applications OpenSocial sur les profils. L’une d’entre elles permet de leurs les derniers articles d’un blog et une autre plus spécifiquement ceux des blogs Wordpress. Laissez l’opportunité à vos recruteurs, collaborateurs et clients de s’intéresser à vous, de découvrir vos capacités !
Vos différents canaux de communications sont maintenant interconnectés, vos lecteurs vont pouvoir profitez pleinement de vos talents
! N’hésitez pas à partagez vos propres astuces pour lier différentes applications web et élargir votre audimat dans les commentaires !
Google indexe les sites en Flash : un coup d’épée dans l’eau
La nouvelle a fait le tour du web. Google indexe désormais les sites en Flash, ou plutôt le contenu textuel présent dans les fichiers SWF. L’annonce d’Adobe précise que le plus populaire des moteurs de recherche sera bientôt suivi de Yahoo!.
Est-ce l’avènement des sites à interface riche réalisés en Flash / Flex, la fin des techniques hybrides comme celle présentée ici même ? Malheureusement non.
Google précise que son robot est incapable d’indexer les fichiers SWF chargés avec Javascript, or nombre de sites Flash modernes utilisent le script SWF Object qui permet une bonne gestion de l’absence du plugin d’Adobe. Pire le contenu chargé dynamiquement par l’appel de fichiers XML, ce qui est le cas de tous les sites d’une taille respectable (boutiques en ligne, CMS, …), ne sera pas non plus pris en compte directement (les fichiers XML pourront être indexés séparément).
De plus, le format Flash souffre de limitations intrinsèques qui nuisent à la l’extraction de données pertinentes :
- Alors que les balises sémantiques du HTML (<h1>, <h2>, <strong>, <p>, …) permettent de structurer l’information et de rendre les données intelligible aux programmes informatiques, seul du texte brut peut être extrait des fichiers Flash ce qui nuira fortement à leur positionnement.
- Sans hacks tel que l’utilisation de SWF Address, il n’est pas possible d’accéder à une « page » précise à l’intérieur d’un fichier Flash. Prenons le cas d’une boutique en ligne réalisée en Flex proposant à la vente quelques milliers d’articles et d’un internaute recherchant un sac bleu. Un fichier Flash se présentant sous la forme d’un bloc à un seul point d’entrée, l’internaute effectuant sa recherche ne pourra accèder qu’à la page d’acceuil du site. Il devra ensuite parcourir l’ensemble des menus et sous-menus pour arriver la fiche du dit sac bleu, perdant ainsi tout l’intérêt d’utiliser un moteur de recherche plutôt qu’un quelquonque annuaire. Mmême l’utilisation de SWF Address ne résoudrait pas ce problème car il utilise Javascript, langage actuellement non interprété par les robots du géant de la recherche comme vu plus haut.
Cette annonce, grand coup marketing pour Adobe, se révèle pourtant relativement désuette. L’indéxation des fichiers Flash par Google est à rapprocher de celui des documents Word ou PDF. Ils ne resteront que des réponses annexes, des résultats complémentaires, et ne risquent pas d’atteindre les premières pages des mots-clefs convoités.
Stofanel : un pas vers les sites Flash bien référencés
Il y a peu, je vous dévoilé une technique pour créer des sites en Flash / Flex accessible et bien référencés. On m’a demandé un example, en voici un !
LESS RAIN a utilisé une technique similaire pour réaliser le site de Stofanel Investment AG. Le site utilise SWFAddress pour créer des pages pourvues d’URLs différentes au sein de l’animation Flash et, si il détecte l’absence du Flash Player, produit des pages HTML contenant les mêmes informations que celles incluses dans le SWF. Ces pages HTML statiques seront parfaitement lisible et indexées par les moteurs de recherches.
Notons tout de même une différence avec la technique que j’ai présenté. Tout d’abord, la détection ne fonctionne que dans un sens. Si l’absence du Flash Player est détectée, une page statique est affichée, mais l’inverse n’est pas vrai. Imaginons qu’un visiteur disposant d’un navigateur moderne doté du dit player arrive sur une page statique, forcément mieux indéxée, via un moteur de recherche. Il ne sera pas redirigé vers la page Flash correspondante et ne profitera pas de l’interface enrichie.
Nous ne savons pas non plus si XML est utilisé en interne par les animations Flash et pour la génération des pages statiques.
LESS RAIN a utilisé Papervision, le célèbre moteur 3D pour Flash, pour l’interface enrichie du site.
Réaliser un site Flash/Flex optimisé pour le référencement
… est accessible.
La technologie Flash / Flex d’Adobe est en passe de s’imposer sur le marché des applications internet riches. Elle permet une expérience utilisateur impressionnante impossible à atteindre avec du HTML standard, les sites en Flash sont fluides, jolis et très interactifs. Côté licence, la plateforme Flex est libre (sous licence MPL) alors que les spécifications de Flash et certains de ses composants sont en train d’être libérés.

Pourtant, un lourd défaut noirci le tableau : les animations Flash sont contenues dans un format binaire (les fichiers d’extension SWF), difficilement lisibles par les robots et peu ou pas accessibles aux personnes souffrants de handicaps et utilisant, par exemple, des lecteurs d’écrans. Ce format de fichier est très pénalisant pour un site à contenu car il sera mal indexer par les moteurs de recherches, source principale de trafic pour un site internet classique, et très difficile à référencer.

Autre problème dont souffre de nombreuses applications Flash / Flex : l’impossibilité de mettre en favoris une page précise du site ni d’utiliser les boutons suivants et précédents du navigateur. A l’heure des systèmes de favoris sociaux, des blogs et des agrégateurs à la DIGG, il est nécessaire de fournir des « permaliens » (liens permanents), permettant d’accéder directement à une ressource précise afin, la encore, de ne pas perdre un trafic non négligeable.
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Nous nous trouvons donc en-face d’un dilemme, souhaitons nous un site attractif très positif pour l’image de marque ou un site populaire bien classé dans les moteurs de recherches ? Les deux, bien entendu.
Une première réponse se trouve dans l’utilisation de SWF Address. Cette bibliothèque libre utilisant les ancres HTML et Javascript permet de simuler différentes pages au sein d’une animation Flash, d’y accéder directement depuis la barre d’adresse (donc de l’ajouter aux marques pages) et de réactiver les boutons précédent et suivant du navigateur. SWF Address constitue un petit plus pour l’usabilité et notre site pourra maintenant profiter pleinement des systèmes de bookmarks sociaux comme des digg-like, pourtant le problème principal n’a pas disparu : comment feront un lecteur d’écran ou le robot d’un moteur de recherche pour accèder au site ?
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L’idée est de générer une version alternative du site, en pur HTML, dispensant le même contenu. Ce site sera accessible à tous les robots et autres logiciels incapables de lire du Flash. Malheureusement, un visiteur effectuant une recherche arriverait lui aussi sur la page HTML et ne profiterait pas de l’interface amélioré. Détectons donc la présence du plugin Flash et le redirigeons vers la même page dans sa version Flash, ce qui est désormais possible grâce à l’utilisation de SWF Address !
Pourtant, créer et maintenir deux versions d’un même site est long et fastidieux. Il nous faut donc trouver un moyen de générer automatiquement la version HTML du site. Pour cela, on pourrait transformer les animations Flash en HTML avec l’outil d’Adobe nommé swf2html. Malheureusement, celui-ci ne sait extraire que les textes statiques et ne supporte pas les dernières versions de Flash (adieu la 3D temps réel, l’Action Script 3 et autres joyeusetés). De plus, il est déjà utilisé par les moteurs de recherche pour tenter d’indexer les sites Flash et les résultats sont loin d’être encourageants.
Une approche plus saine serait de séparer le contenu de la présentation, c’est à dire de stocker les données du site en dehors des animations, dans des fichiers XML. Flash gère très bien ce format et pourra récupérer les données qui lui sont nécessaires à la volée en lisant. Cette méthode est transparent pour l’utilisateur et permet une maintenance beaucoup plus aisé du site (en cas de modifications dans le contenu plutôt que dans le contenant, il suffit d’éditer un fichier texte, pas besoin de disposer du logiciel Flash ni de recompiler l’animation complète). Nous pourrons ensuite très facilement transformer nos données XML en site internet HTML, par exemple en utilisant XSLT. Nous aurons ainsi deux versions de notre site internet et celui-ci sera accessible, parfaitement référencé, et disposant d’une interface riche de dernière génération.
Cerise sur le gâteau, cette technique rend notre site accessible aux périphériques mobiles ne supportant pas les dernières versions de Flash (téléphones mobiles, PDA, …).
Encore une fois, XML nous permet de marier le meilleur de deux technologies, en ne négligeant ni l’expérience utilisateur ni l’accessiblité et le référencement !
Mes projets à nouveau en téléchargement
Après avoir été séquestrés pas mal de temp dans ma cave numérique, mes projet peuvent à nouveau regagner l’air libre !
Retrouvez certains de mes projets sous licence libre en téléchargement ! On y trouve essentiellement des logiciels pour le web et pour Ubuntu Linux, jettez-y un oeil.
Les archives de Bienvenue chez moi enfin en ligne
Chose promise chose due !
Les archives de Bienvenue chez moi, mon ancien blog, sont désormais disponibles. Tous les commentaires et articles ont étaient restaurés. Vous y trouverez un grand nombre de tutoriels pour Ubuntu et Linux en général ainsi que les anciennes version de Easy Ubuntu, des modules pour PunBB, et des billets traitant de programmation (PHP, Python, DokuWiki, …).
Bienvenue chez moi c’est plus de 100 billets et de 15 000 commentaires, c’est quelques premières pages de Digg, et ce fut une partie de moi pendant un certain temps !
FeedBurner avec votre nom de domaine !
Peut-être utilisez vous FeedBurner pour gérer les flux RSS de votre blog. Savez-vous qu’il est possible d’utiliser votre propre nom de domaine avec les fils générés par ce service ?

L’objectif est de faire s’abonner vos lecteurs à vos flux RSS via une adresse du type http://rss.monsite.com plutôt que http://feeds.feedburner.com/.
Pourquoi ça ?
- Pour conserver l’identité de votre blog : ce que l’on regarde en premier pour déterminer l’origine d’un article c’est le nom de domaine qui lui est associé
- Pour ne pas être dépendant d’un service externe et pouvoir arrêter de l’utiliser sans perdre d’audience
- De faire bénéficier du Page Rank assigné aux contenu de vos flux à votre domaine plutôt qu’à feedburner.com
Comment faire ?
Dans l’interface de gestion de votre nom de domaine ou sur votre serveur DNS créez un alias (type CNAME) nommé « rss.monsite.com » qui pointe vers « feeds.feedburner.com.« . Si vous éditez manuellement la configuration de votre serveur DNS, l’entrée doit ressembler à :
rss IN CNAME feeds.feedburner.com.
N’oubliez pas le point final qui indique que l’on fait référence à un chemin absolu. Après avoir attendu que les caches DNS se vident, tentez de vous connecter à votre flux en remplaçant feeds.feedburner.com par rss.monsite.com. Pour mon blog ça donne http://rss.lapin-blanc.net/. Si ça fonctionne, la partie DNS est opérationnel.
Il faut maintenant activer le service dans FeedBurner. Connectez-vous sur feedburner.com et rendez-vous dans My Account puis dans MyBrand, entrez le nom de domaine que vous avez choisi pour vos flux et validez. Voilà, c’est terminé !
Si vous utilisez WordPress et son plugin FeedBurner de Steve Smith, rendez-vous simplement dans Options -> FeedBurner et remplacez les adresses en feeds.feedburner.com par celle que l’on vient de créer !
Happy Burning !
Plugin Scoopeo pour Wordpress v0.3
Voici une nouvelle version de mon plugin qui permet d’intégrer Scoopeo à Wordpress. Au programme :
- Affichage des commentaires dans l’ordre chronologique
- Suppression des erreurs et des en-têtes inutiles lorsqu’il n’y a pas de commentaires Scoopeo associés à une page
- Affichage des dates en français
- Lien vers la page de l’auteur du commentaire
Télécharger le plugin Scoopeo pour Wordpress version 0.3


